Le Blog

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Le blog du Forum des partenaires de GAVI Alliance. En direct du terrain, tous les grands moments du Forum 2012.

Résultats, Innovation, Pérennité et Equité

10 Dec, 2012

Le 5e Forum partenaires de GAVI Alliance a refermé vendredi ses portes à Dar es-Salaam. Plus de 650 ministres, universitaires, militants et scientifiques de plus de 50 pays ont pendant trois jours, discuté et échangé sur la vaccination mondiale autour des quatre thèmes phares du Forum : Résultats, Innovation, Pérennité et Equité.

Quelques citations importantes entendues pendant ces trois jours,

“L'éradication des maladies évitables par la vaccination est l'équité ultime - personne ne doit plus souffrir de maladies.”
Alan Hinman, Représentant les OSC, Conseil d'administration GAVI

“Nous devons renforcer le capital humain pour créer une croissance durable.”
Babatunde Osotimehin, Directeur exécutif UNFPA

“Le défi, est que le cinquième enfant que nous devons atteindre ne se situe pas à côté des quatre autres.”
Chris Elias, président du Programme de développement mondial, FBMG


Promouvoir la vaccination

10 Dec, 2012

Graça Machel, l'un des premiers dirigeants de GAVI, reçoit des mains du Dr Seth Berkley, un prix pour sa contribution en matière de promotion de la vaccination lors du "Petit déjeuner post OMD", un dialogue avec la société civile et d'autres intervenants clés dans le domaine de la santé mondiale afin de discuter de l'après-2015.


Cérémonie de remise de Prix

10 Dec, 2012

Lors de la soirée de clôture du Forum des partenaires, GAVI a célébré les efforts et les progrès accomplis par 13 pays pour élargir l’accès aux services de vaccination. Ici le Dr Johanita Ndahimananjara, Ministre de la Santé Publique reçoit pour Madagascar le Prix de la meilleure performance en matière de vaccination systématique. Ce prix est décerné aux pays qui sont parvenus à accroître leur couverture vaccinale.

Dr Suraya Dalil reçoit pour l’Afghanistan le Prix de l’engagement des sociétés civiles, décerné à un pays ayant travaillé dans un véritable esprit de partenariat avec la société civile afin de garantir la qualité des services de vaccination.

Le Dr. Frank Nyonator a reçu pour le Ghana deux prix : le premier pour sa gestion efficace de la chaîne d’approvisionnement et le deuxième pour ses efforts de lutte contre la rougeole. Le Ghana a été le premier pays éligible au soutien de GAVI à introduire simultanément les vaccins anti-pneumococciques et antirotavirus.

Kampeta Pitchette, Secrétaire au Trésor, représentant le Rwanda reçoit le Prix pour avoir enregistré l’impact le plus fort sur la mortalité des enfants de moins de cinq ans, avec une baisse de 70 % entre 2000 et 2011.

(crédit : GAVI_2012/ Sala Lewis). Lire le communiqué de presse.


Grâce au soutien de GAVI, plus de 30 millions de jeunes filles vont être vaccinées contre le VPH d’ici 2020

7 Dec, 2012

Vanessa Mdee, MTV Vidéo DJ  à la conférence de presse PVH jeudi, Forum des partenaires de GAVI Alliance, Tanzanie. (Crédit : GAVI_2012/Sala Lewis)

GAVI Alliance prévoit de travailler avec les pays pour faciliter le déploiement national de la vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), la principale cause de cancer du col de l’utérus. Des projets pilotes devraient être mis en place dans un certain nombre de pays en développement dès 2013 (la plupart en Afrique subsaharienne). Ces pays tenteront d’explorer les voies et moyens de faire vacciner les jeunes filles âgées de 9 à 13 ans et de démontrer qu’ils ont les capacités et les infrastructures suffisantes pour vacciner les jeunes filles dans tout le pays. Lire la suite ici.


Graça Machel, "le visage de l’injustice et de la douleur dans un conflit est toujours celui d’un enfant"

7 Dec, 2012

Interrogée par la journaliste de CNN Verjee Zain, Graça Machel, membre du panel de haut-niveau du Secrétaire général des Nations Unies, chargé de définir l'agenda pour développement après 2015 et ancienne présidente du Conseil d’administration de GAVI, a expliqué les raisons qui l’ont amené à devenir militante pour les droits des femmes et des enfants. 

“Je ne suis pas une militante en fait. Je suis une femme africaine simple mais qui a vu sur une base quotidienne depuis l’âge de 20 ans, des femmes souffrir de douleurs et privations, et dans certains cas, mourir”

“Pourquoi est-ce que cela doit être ainsi, me suis-je demandé, quelles sont les raisons? ”

“J'étais ministre de l'Éducation, lorsque le conflit a débuté au Mozambique…(Avant la guerre) J'avais parcouru tout le pays, mobilisant les mères, les enseignants et les enfants pour leur faire comprendre que l'éducation est un puissant levier pour changer leur vie. Puis la guerre a éclaté. En ces temps-là, il n'y avait pas de fax, pas de courriel, de sorte que chaque jour, je pouvais aller à mon bureau être informée que cette école avait été attaqué, que l'enseignant avait été tué, que cet enfant avait été enlevé. Le monde que je voulais construire était en train d’être détruit.”

“Cette expérience m'a donné une immense empathie pour les femmes et les enfants. Ce n'est pas un sentiment théorique et académique. Ces enfants n'auraient pas eu la possibilité d'utiliser une plate-forme comme je le faisais pour attirer l'attention internationale sur ce qui se passait. Puis l'ONU m'a emmenée en Bosnie, au Cambodge, au Rwanda, en Colombie et dans ces pays, je retrouvais toujours la même chose : des femmes et des enfants dans des camps de réfugiés, affamés et malheureusement, c’est toujours en cours.”

“Donc, quand les gens me demandent pourquoi vous continuez, je leur réponds que le visage de l’injustice et la douleur dans un conflit est toujours celui d’un enfant.”

“Les enfants dans les camps de personnes déplacées avaient été témoins d'atrocités terribles. Je me suis demandé comment puis-je leur parler pour en faire des enfants à nouveau. Nous avons demandé à l'UNICEF à Maputo de faire venir de l’aide du Brésil pour former les enseignants (les samedis et dimanches) à être psychologues. Comment puis-je aider cet enfant à apprendre à nouveau, à sourire, à danser avant qu’il puisse à nouveau suivre un programme d'études? Comment puis-je faire pour que cet enfant ait à nouveau confiance en lui et qu’il puisse écouter le professeur. ”


Rassembler tout ce qui fait la vaccination sous le baobab

7 Dec, 2012

Le Forum des partenaires désormais officiellement ouvert, le Dr Seth Berkley, directeur exécutif de GAVI a présenté jeudi  la vision GAVI pour le passé, présent et l’avenir de l’organisation. Morceaux choisis :

Passé

A propos du baobab, symbole du Forum: le baobab est un arbre à la signification particulière en Afrique. Il y est vénéré . Les gens se rassemblent sous ses branches pour discuter de questions importantes et parler à leurs ancêtres. Ce forum est l'occasion pour nous de nous réunir et de discuter. Nous devrions commencer par ce que nos fondateurs ont établi et il s’agit de savoir comment nous nous comportons par rapport à cette vision. Je pense que nous sommes à la hauteur. Dès 2014, chaque pays éligible au soutien GAVI utilisera le vaccin DTC3. Il s'agit d'un vaccin de routine et c'est notre “cœur de métier”.

Présent

Le déploiement du vaccin contre le pneumocoque : c'est une histoire extraordinaire. Ce vaccin anti-pneumococcique a été mis à la disposition des pays en développement environ un an et demi après avoir été disponible dans les pays développés. Notre but ultime est d’introduire simultanément au Nord comme au Sud. C'est ce que nous voulons. Il ne faut plus jamais qu’une entreprise qui possède un vaccin demande “quand” il atteindra un pays en développement. La question doit être “comment”.

Sur les efforts héroïques des infirmiers dans les pays en développement : ils font tout ce qu’il faut pour permettre aux vaccins d’être administrés… ils utilisent des chameaux, des ânes pour accéder aux enfants… C’est héroïque. Il s’agit de faire arrive les vaccins pour que les enfants soient en bonne santé et aillent à l’école.

Avenir

L'enfant complètement vacciné : l'OMS recommande que chaque enfant reçoive 11 antigènes: BCG, DTC3 (diphtérie-tétanos-coqueluche), la rougeole, la poliomyélite, l'hépatite B, Haemophilus influenzae de type b, le pneumocoque, le rotavirus, la rubéole et le virus du papillome humain.

Devrions-nous donc considérer seulement le DTC3 ou également l'enfant complètement vacciné comme indicateur ? Ce que nous voulons, c'est que chaque enfant, partout où il est, soit protégé avec le nombre total d'antigènes. C’est notre objectif. Si nous voulons y arriver, les estimations actuelles prévoient que d'ici 2030, seulement 50 % des enfants seront entièrement vaccinés. Ce n'est pas assez bon, nous avons besoin de réévaluer  nos aspirations.

Technologie : nous avons aussi besoin d'utiliser la technologie. Dans chaque ménage de chaque village, il y a au moins un téléphone cellulaire. Pourquoi ne cherchons-nous pas les stocks de vaccins en utilisant le GPS, si un voyant rouge s’allume sur une carte interactive cela nous dirait immédiatement où il y a des problèmes de stock par exemple. Ce n’est pas de la science-fiction. Cette technologie est déjà utilisée dans la plupart des chaînes d'approvisionnement. Pourquoi pas pour la vaccination ?

Incohérence des données de vaccination : peut-on mesurer les taux de vaccination? Nos chiffres ne sont pas assez précis. C’est un peu un coup d’épée dans l’eau, parce que nous n'avons pas les outils pour vraiment nous permettre de comprendre ce qui se passe. Ceci est un objectif essentiel pour l'avenir.

Faire fleurir nos efforts : quand nous pensons à la vaccination, nous sommes de retour sous le baobab dont je parlais au début de cette intervention. Nous avons besoin de rassembler tous les éléments nécessaires et importants à la vaccination. Quelque chose d'extraordinaire doit se passer, nous allons voir fleurir nos efforts, et nous allons voir quelque chose d'extraordinaire se produire.


l’ONG camerounaise Positive Generation reçoit le trophée Afrique ONE

7 Dec, 2012

Fogue Foguito Directeur exécutif de l’ONG camerounaise Positive Generation reçoit le trophée Afrique ONE au Forum des partenaires GAVI Alliance. A sa gauche Zitto Kabwe, Membre du parlement et à sa droite Michael Elliott, Président et PDG de ONE (crédit : GAVI_2012/Alex).

Interview en anglais à lire sur le site de One.org. 


Image de parlementaires au Forum des partenaires

6 Dec, 2012

Une délégation de parlementaires venus au Forum des partenaires de GAVI Alliance à Dar es Salaam, Tanzanie. Rang du fond, de gauche à droite:

Jim Dobbin, R-U; Hilary Obioma Ibegbulem, Nigeria; Ouk Damry, Cambodge; Lord Boateng, R-U; Augustine Sawoure Dougrou, Côte d’Ivoire; Kalifa Doumbia, Mali; Grégoire Lusenge Kakule, République démocratique du Congo; B. Chituwo, Zambie; Johnson Chea, Liberia; Bayartsogt Sangajav, Mongolie. Assis rang de devant, de gauche à droite : Ifeanyi Athur Okawa, Nigeria; Eleni Theocharous, UE/ Chypre; Sylvia Ssinabulya, Ouganda; Huda Okru, Ouganda; Elisabeth Bjornsdotter Rahm, Suède; Mike Sebalu, Ouganda/EACA; Norbert Amougou-Mezang, Cameroun (crédit : GAVI_2012/ Myriam Gaillard)


Deux nouveaux vaccins introduits en Tanzanie

6 Dec, 2012

Jeudi le gouvernement de Tanzanie a introduit simultanément deux vaccins pour protéger ses enfants : un vaccin contre les infections à pneumocoques – principale cause de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans – et un vaccin contre le rotavirus, cause majeure de maladies diarrhéiques.

« Les enfants tanzaniens sont protégés en un temps record, a souligné le Dr Hussein Ali Mwiny, Ministre de la Santé et de la protection sociale lors de la cérémonie d'introduction des deux vaccins. « Grâce au soutien de GAVI, nos enfants ont accès aux mêmes vaccins que ceux qui vivent dans les pays industrialisés ».

Clinique de Buguruni à Dar-es-Salaam (crédit : GAVI_2012_Sala Lewis).


Il s'agit de montrer l'exemple!

6 Dec, 2012

Celle que l’on nomme la « Princesse de l'Afrique », la chanteuse Yvonne Chaka-Chaka, a attiré tous les regards lors de la cérémonie d'ouverture du Forum des partenaires GAVI mercredi soir. Elle a ainsi enjoint le Président de la République-unie de Tanzanie,  Jakaya Mrisho Kikwete à montrer l'exemple pour que soit atteinte une couverture vaccinale universelle pour tous les enfants du monde.

Dans un élan totalement improvisé et hors du script de déroulement de la cérémonie, l'ambassadrice de l'UNICEF et du partenariat « Roll Back Malaria » a demandé au Président  de la Tanzanie, à son ministre de la Santé, le Dr Hussein Ali Mwinyi et aux 650 participants au Forum de tout mettre en œuvre pour faire vacciner tous les enfants.

“Ce ne sont pas des forums qui vont sauver des vies, c’est la vaccination universelle pour tous qui est nécessaire. Nous devons prêcher par l’exemple. Faisons le pour le bien des enfants ».

Des enfants qui ont été les principaux acteurs de cette cérémonie qui s’est déroulée dans la résidence officielle du Président.

Dagfinn Høybråten le président du Conseil d’administration de GAVI ainsi a raconté l’anecdote de sa petite-fille de 6 ans lui disant que le fait que «les enfants peuvent vivre » devait être au centre de son nouveau livre. "C’est tout le sujet de ce Forum » a déclaré M. Høybråten.

Le Directeur exécutif de GAVI, le Dr Seth Berkley, a lui remercié le gouvernement de la Tanzanie d’accueillir le 5ème Forum des partenaires de GAVI, soulignant que l'Alliance est « plus forte que jamais».

« Nous avons prouvé que les vaccins peuvent offrir des bénéfices, maintenant c'est à nous, de nous assurer que nous les offrons à tous, » a-t-il déclaré devant toutes les organisations et les pays qui travaillent avec GAVI.

Le Président de la Tanzanie a rappelé l’aide majeure apportée par GAVI pour atteindre les 92% de couverture vaccinale en 2011, grâce au soutien pour le vaccin contre l’hépatite B (2002) et celui de haemophilus influenzae de type b (2007). Il s’est également félicité du lancement double, jeudi, des vaccins anti-pneumococciques et antirotavirus. Ces deux vaccins protègent les enfants contre les principales causes de pneumonie et de diarrhée aigüe.

"Les préparatifs pour l'année prochaine ont été faits et je suis convaincu que nous pouvons marquer des points supplémentaires dans la réduction de la mortalité des enfants. GAVI nous a permis d’introduire de nouveaux vaccins qui autrement n’auraients pas été abordables”, a déclaré le Président.

(crédit photo: GAVI/2012/Sala Lewis)


Les parents, partenaires santé

5 Dec, 2012

( Dagfinn Høybråten, président du Conseil d'administration de GAVI) Après une heure de route poussiéreuse, sur les routes cahoteuses d’Arusha, nous sommes arrivés au village de Shambarai. On m’a demandé de m’adresser à un groupe de parents, surtout des mères, peu de pères qui avaient amené leurs jeunes enfants pour être vaccinés et étaient rassemblés sous un arbre. Certains parents avaient marché plus de 20 kilomètres pour que leurs enfants reçoivent les vaccins de base. ( Lire la suite en anglais)

Dagfinn Høybråten, président du Conseil d’administration de GAVI (GAVI_2012/Robert Beechey)


Les médecins de Dar rêvent à un avenir meilleur

5 Dec, 2012

Le Forum des partenaires de GAVI vient de débuter. La visite mardi, de l’hôpital public de Sinza me rappelle brutalement ce qu’est GAVI et pourquoi l’organisation existe.

Sinza fournit des soins à un demi-million de personnes à Dar es Salaam. C’est un hôpital récemment réaménagé, bien équipé. Au service des consultations, des bancs en bois, alignés, sont occupés par plus de cinquante mères qui tiennent dans leurs bras, des enfants visiblement malades. Elles attendent toutes de voir le docteur Masange. Toutes les 10 minutes, le nouveau système d’appel crache un nom. Parmi les enfants appelés, il y a Amina Husna, un an et demi. Comme beaucoup d’autres ici, elle souffre d’une infection de voies respiratoires. Le médecin lui donne une enveloppe de comprimés de paracétamol.

C’est actuellement la saison des pluies en Tanzanie. La chaleur étouffante, l’humidité rendent les enfants vulnérables. Si les enfants ne sont pas traités rapidement, comme Amina, ils risquent de contracter une pneumonie, une des premières causes de mortalité des moins de cinq ans dans le pays. Environ 15% des enfants âgés de moins de cinq sont victimes d'une pneumonie en Tanzanie.

Le Dr Patrick Gunini Kamba, médecin du district, me fait visiter l'hôpital. Selon lui le nombre de cas de pneumonie diminuera de 40% grâce à la vaccination anti-pneumococcique qui fera bientôt partie du programme de vaccination de routine de la Tanzanie. Un évènement qui sera célébré jeudi. Le vaccin permettra de protéger les plus jeunes contre l’une des causes principales de pneumonie – le pneumococoque.

Deux nouveaux vaccins

La Tanzanie est le deuxième pays d’Afrique après le Ghana, à introduire deux nouveaux vaccins simultanément. Dès jeudi, le vaccin contre le rotavirus, qui protège les enfants contre une des principales causes de diarrhée sévère, fera également partie de la vaccination de base. Six à sept pour cent des décès chez les enfants sont dus à la diarrhée. Les files d’attente à l’extérieur de l’hopital de Sinsa, laissent suggérer que les parents ne tarderont pas à emmener leurs enfants pour qu’ils reçoivent les nouveaux vaccins.

Shadrack Satidinga est électricien. Il a pris spécialement un jour de congé pour pouvoir emmener son fils de neuf mois, Leonard pour qu’il reçoive sa troisième dose du vaccin pentavalent. Il souhaite que davantage de pères tanzaniens suivent son exemple. Zamuozoni Ramadsani a elle emmené son quatrième enfant à l'hôpital pour qu’il reçoive la dernière dose de pentavalent. Elle me dit que tous ses autres enfants ont été vaccinés contre " les maladies mortelles qui prennent la vie de nos bébés.“ 

Plus de 40 kilomètres parcourus pour atteindre l'hôpital

Selon le Dr Kamba, le ministère de la Santé tente de renforcer le système de référence pour s'assurer que les patients se rendent dans leur centre de santé local avant de recevoir un traitement à Sinza. Il essai également de renforcer davantage les services de proximité. Bien sûr, souligne-t-il l'hôpital ne renvoi jamais un patient.

Evidemment la meilleure façon d'éviter la surpopulation des structures de santé est de renforcer la prévention nous dit le Dr Kamba. Il est d’ailleurs prompt à souligner l'impact à long terme de l'introduction, jeudi, des vaccins contre le pneumocoque et le rotavirus. ” Peut-être que dans cinq ans", dit-il, “nous n'aurons plus ce problème, tous cela va s'arrêter.”

Christopher Endean 


Visite des services de santé de Zanzibar

5 Dec, 2012

A la veille de l'ouverture du Forum des  partenaires de GAVI Alliance en République unie de Tanzanie, l e ministère de la Santé de Zanzibar  a invité le directeur exécutif de  GAVI, le D r Seth Berkley et un groupe de partenaires à visiter les cliniques, où la vaccination et les ser vices de soins de santé ont contribué à augmenter la couverture vaccinale de 78% en 2007 à 92% en 2011.

(Photo Gallery)  Sara Manoeya, Ministre adjointe de la santé de la Santé adjointe avec le Dr Seth Berkley, Directeur exécutif de GAVI (GAVI/2012/SalaLewis)


Compte à rebours!

29 Nov, 2012

Dans moins d’une semaine maintenant sera donné le coup d’envoi de la 5ème édition du Forum des partenaires de GAVI Alliance. La plupart des participants sont attendus dès le début de la semaine prochaine. Notre équipe sera sur le terrain pour vous faire vivre l’évènement. Suivez ce blog sur le site internet de GAVI pour ne rien manquer des nombreuses sessions, des ateliers, tables rondes, conférences de presse et visites sur le terrain.

Surveillez cet espace!

 

>4 millions

L’aide à la vaccination apportée par l’Alliance du Vaccin entre 2011 et 2015 a permis d’éviter plus de 4 millions de décès.

Gavi, l'Alliance du Vaccin/Fondation Bill & Melinda Gates 2016

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