Je me suis récemment rendu en Haïti pour documenter l’installation de réfrigérateurs solaires pris en charge par Gavi qui aideront Haïti à garder les vaccins au frais, et pour rencontrer les champions de la vaccination qui s’efforcent d’améliorer la couverture vaccinale dans les régions les plus reculées du pays. Pendant le voyage, j’ai réalisé une série de portraits des personnes extraordinaires que j’ai rencontrées là-bas. Voici certains de mes préférés.

Depuis juin 2017, la Dre Paule-Andrée Byron Louis dirige le programme élargi de vaccination d’Haïti. C’est une experte en santé publique passionnée par son travail qui met sa grande expérience au service du ministère de la Santé et de la Population. Elle m’a expliqué comment Haïti (avec à un nouveau gouvernement et le fort soutien de ses partenaires) doit « reconstruire la base de son programme de vaccination et réorganiser ses équipes pour s’assurer que chaque enfant reçoive les vaccins dont il a besoin ».

Dre Paule-Andrée Byron Louis, responsable du programme de vaccination d’Haïti

Depuis juin 2017, la Dre Paule-Andrée Byron Louis dirige le programme élargi de vaccination d’Haïti. C’est une experte en santé publique passionnée par son travail qui met sa grande expérience au service du ministère de la Santé et de la Population. Elle m’a expliqué comment Haïti (avec à un nouveau gouvernement et le fort soutien de ses partenaires) doit « reconstruire la base de son programme de vaccination et réorganiser ses équipes pour s’assurer que chaque enfant reçoive les vaccins dont il a besoin ».

Dre Paule-Andrée Byron Louis, responsable du programme de vaccination d’Haïti

Depuis 20 ans, Gérard Lucien Narcisse occupe le poste de coordonnateur d’urgence au centre de santé de Kenscoff, un petit village situé dans les montagnes surplombant Port-au-Prince. Gérard m’a montré les nouveaux réfrigérateurs solaires pris en charge par Gavi qui sont actuellement installés pour maintenir les vaccins au frais et préserver leur efficacité. Il a expliqué à quel point les vaccins sont importants pour l’avenir d’Haïti et comment il a vu tous les enfants de Kenscoff « grandir, se marier et avoir leurs propres enfants ».

Gérard Lucien Narcisse, coordonnateur d’urgence de centre de santé

Depuis 20 ans, Gérard Lucien Narcisse occupe le poste de coordonnateur d’urgence au centre de santé de Kenscoff, un petit village situé dans les montagnes surplombant Port-au-Prince. Gérard m’a montré les nouveaux réfrigérateurs solaires pris en charge par Gavi qui sont actuellement installés pour maintenir les vaccins au frais et préserver leur efficacité. Il a expliqué à quel point les vaccins sont importants pour l’avenir d’Haïti et comment il a vu tous les enfants de Kenscoff « grandir, se marier et avoir leurs propres enfants ».

Gérard Lucien Narcisse, coordonnateur d’urgence de centre de santé

Il y a 30 ans, Roody Jacques a installé des réfrigérateurs au propane dans la chaîne du froid de Haïti. À l’instar de ses collègues, il est très enthousiaste à l’idée d’installer les nouveaux réfrigérateurs solaires. Il m’a expliqué comment la technologie permettrait non seulement de conserver les vaccins en toute sécurité, mais également de réduire les coûts de carburant et d’entretien. « Nous avons organisé une fête lorsque Gavi a accepté de financer le remplacement de tous les vieux réfrigérateurs. C’est ce dont Haïti a besoin pour protéger efficacement ses enfants grâce aux vaccins ! »

Roody Jacques, expert en chaîne du froid

Il y a 30 ans, Roody Jacques a installé des réfrigérateurs au propane dans la chaîne du froid de Haïti. À l’instar de ses collègues, il est très enthousiaste à l’idée d’installer les nouveaux réfrigérateurs solaires. Il m’a expliqué comment la technologie permettrait non seulement de conserver les vaccins en toute sécurité, mais également de réduire les coûts de carburant et d’entretien. « Nous avons organisé une fête lorsque Gavi a accepté de financer le remplacement de tous les vieux réfrigérateurs. C’est ce dont Haïti a besoin pour protéger efficacement ses enfants grâce aux vaccins ! »

Roody Jacques, expert en chaîne du froid

En prenant des photos à Kenscoff, j’ai soudain entendu quelqu’un crier « Vaksin ! » dans un mégaphone. C’était Masculin Djumen, une « crieuse » qui parcourt le village, généralement le dimanche, annonçant des informations sur les séances de vaccination qui auront lieu la semaine suivante. Masculin m’a dit qu’elle étudie pour devenir un agent de santé et vaccinateur. Pourquoi voulez-vous faire ce travail ? Lui ai-je demandé. « Parce que les vaccins sauvent des vies. C’est aussi simple que ça ! »

Masculin Djumen, mobilisatrice social

En prenant des photos à Kenscoff, j’ai soudain entendu quelqu’un crier « Vaksin ! » dans un mégaphone. C’était Masculin Djumen, une « crieuse » qui parcourt le village, généralement le dimanche, annonçant des informations sur les séances de vaccination qui auront lieu la semaine suivante. Masculin m’a dit qu’elle étudie pour devenir un agent de santé et vaccinateur. Pourquoi voulez-vous faire ce travail ? Lui ai-je demandé. « Parce que les vaccins sauvent des vies. C’est aussi simple que ça ! »

Masculin Djumen, mobilisatrice social

Alain Lerebour est le technicien supérieur chargé d’installer les 721 réfrigérateurs solaires pris en charge par Gavi qui seront déployés en Haïti d’ici 2020. « Les appareils sont géolocalisés et transmettent par satellite les températures du réfrigérateur », m’a-t-il dit. « Cela nous permet de surveiller les températures en temps réel et de gérer efficacement les problèmes éventuels ». Comme c’est intelligent ! Cette année seulement, environ 200 réfrigérateurs seront déployés et l’équipe d’Alain travaille sans relâche pour que l’opération se déroule sans heurts.

Alain Lerebour, technicien supérieur

Alain Lerebour est le technicien supérieur chargé d’installer les 721 réfrigérateurs solaires pris en charge par Gavi qui seront déployés en Haïti d’ici 2020. « Les appareils sont géolocalisés et transmettent par satellite les températures du réfrigérateur », m’a-t-il dit. « Cela nous permet de surveiller les températures en temps réel et de gérer efficacement les problèmes éventuels ». Comme c’est intelligent ! Cette année seulement, environ 200 réfrigérateurs seront déployés et l’équipe d’Alain travaille sans relâche pour que l’opération se déroule sans heurts.

Alain Lerebour, technicien supérieur

J’ai rencontré Adassa et sa mère alors que je prenais des photos d’une séance de vaccination à l’Hôpital Universitaire de la Paix à Port-au-Prince. Elle venait de recevoir sa deuxième dose de vaccin pentavalent qui la protégera contre cinq maladies mortelles, notamment la diphtérie et le tétanos. Adassa n’a pas pleuré et n’a pas fait de tapage pendant qu’on lui administrait le vaccin – sa mère était si fière d’elle. J’espère qu’elle aura une vie incroyable et je lui souhaite le meilleur.

Adassa (et sa mère)

J’ai rencontré Adassa et sa mère alors que je prenais des photos d’une séance de vaccination à l’Hôpital Universitaire de la Paix à Port-au-Prince. Elle venait de recevoir sa deuxième dose de vaccin pentavalent qui la protégera contre cinq maladies mortelles, notamment la diphtérie et le tétanos. Adassa n’a pas pleuré et n’a pas fait de tapage pendant qu’on lui administrait le vaccin – sa mère était si fière d’elle. J’espère qu’elle aura une vie incroyable et je lui souhaite le meilleur.

Adassa (et sa mère)

Derline Mentor est un responsable de chaîne du froid qui travaille pour l’UNICEF en Haïti. Elle a vu des réfrigérateurs solaires pour la première fois dans les années 1990 et a su au premier coup d’œil que cette technologie changerait la donne pour des pays tels que Haïti où « le soleil est gratuit et les agents de santé communautaires ne peuvent pas atteindre les bébés des régions isolées ». Derline est convaincue que les nouveaux réfrigérateurs permettront à Haïti d’améliorer sa couverture vaccinale et, une fois que tous les réfrigérateurs auront été installés, « je pourrai prendre ma retraite », m’a-t-elle dit (avec un grand sourire !).

Derline Mentor, responsable de chaîne du froid à l’UNICEF

Derline Mentor est un responsable de chaîne du froid qui travaille pour l’UNICEF en Haïti. Elle a vu des réfrigérateurs solaires pour la première fois dans les années 1990 et a su au premier coup d’œil que cette technologie changerait la donne pour des pays tels que Haïti où « le soleil est gratuit et les agents de santé communautaires ne peuvent pas atteindre les bébés des régions isolées ». Derline est convaincue que les nouveaux réfrigérateurs permettront à Haïti d’améliorer sa couverture vaccinale et, une fois que tous les réfrigérateurs auront été installés, « je pourrai prendre ma retraite », m’a-t-elle dit (avec un grand sourire !).

Derline Mentor, responsable de chaîne du froid à l’UNICEF

Jean-Pierre Botoko est un logisticien et consultant en chaîne du froid avec plus de 30 ans d’expérience. Avant d’aider l’équipe en Haïti, il a travaillé avec le programme élargi de vaccination en République démocratique du Congo et a participé à l’introduction du vaccin MenAfriVac à Ouagadougou, au Burkina Faso. Jean-Pierre est enthousiasmé par cette nouvelle aventure et m’a expliqué comment « le nouvel équipement permettra de réduire les coûts et d’administrer des vaccins d’importance vitale à davantage d’enfants ».

Jean-Pierre Botoko, logisticien

Jean-Pierre Botoko est un logisticien et consultant en chaîne du froid avec plus de 30 ans d’expérience. Avant d’aider l’équipe en Haïti, il a travaillé avec le programme élargi de vaccination en République démocratique du Congo et a participé à l’introduction du vaccin MenAfriVac à Ouagadougou, au Burkina Faso. Jean-Pierre est enthousiasmé par cette nouvelle aventure et m’a expliqué comment « le nouvel équipement permettra de réduire les coûts et d’administrer des vaccins d’importance vitale à davantage d’enfants ».

Jean-Pierre Botoko, logisticien

« Le jour le plus complet de la semaine est le lundi, avec plus de 150 enfants à vacciner », m’a dit Marie Joseph. « Parfois, les parents n’apportent pas les carnets de vaccination, ce qui ne permet pas de savoir avec certitude et facilité quel vaccin devrait être administré aux enfants. J’aurais aimé que notre système d’enregistrement des données soit meilleur. Les gros cahiers que nous utilisons ne sont pas faciles à manipuler et il nous arrive parfois de perdre des informations sur les enfants. C’est la raison pour laquelle je demande toujours aux parents d’apporter leurs carnets de vaccination ».

Marise Joseph, responsable de la vaccination à l’Hôpital universitaire de la Paix à Port-au-Prince

« Le jour le plus complet de la semaine est le lundi, avec plus de 150 enfants à vacciner », m’a dit Marie Joseph. « Parfois, les parents n’apportent pas les carnets de vaccination, ce qui ne permet pas de savoir avec certitude et facilité quel vaccin devrait être administré aux enfants. J’aurais aimé que notre système d’enregistrement des données soit meilleur. Les gros cahiers que nous utilisons ne sont pas faciles à manipuler et il nous arrive parfois de perdre des informations sur les enfants. C’est la raison pour laquelle je demande toujours aux parents d’apporter leurs carnets de vaccination ».

Marise Joseph, responsable de la vaccination à l’Hôpital universitaire de la Paix à Port-au-Prince

Abonnez-vous à notre infolettre